Quelques membres du gouvernement ont échangé, ce mercredi 19 avril, avec les journalistes sur le bilan et les perspectives de deux de la transition. Ils sont 9 membres du gouvernement à échanger avec les journalistes sur le bilan et les perspectives de deux de transition. Les questions des journalistes ont porté sur les conflits agriculteurs-éleveurs, […]

Quelques membres du gouvernement ont échangé, ce mercredi 19 avril, avec les journalistes sur le bilan et les perspectives de deux de la transition.

Ils sont 9 membres du gouvernement à échanger avec les journalistes sur le bilan et les perspectives de deux de transition. Les questions des journalistes ont porté sur les conflits agriculteurs-éleveurs, l’enlèvement des personnes contre rançon, la cherté de vie, la guerre au Soudan et les défis sécuritaires au Tchad…

Pour le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Aziz Mahamat Saleh, pendant les deux ans, de nombreuses actions ont été posées et méritent d’être capitalisées.

“Il ne s’agit pas ici de dire que nous avons réussi à tous les niveaux, mais plutôt évaluer les deux ans de la transition avec des nouvelles perspectives. Il y a eu des défaillances bien vraies, mais nous espérons les corriger. Nous voulons des critiques constructives pour faire avancer le pays. Le climat politique se retrouve apaisé avec la création du cadre national de concertation des partis politiques ainsi que le respect du calendrier pour un retour à l’ordre constitutionnel”, dit-il.

“Sur le plan sécuritaire, la situation est sous contrôle aujourd’hui et la paix est bien préservée. Pour les différents conflits dans le Tchad profond, le gouvernement a déjà pris des dispositions nécessaires et d’ici à quelques jours, vous aurez des nouvelles”, affirme le ministre de la Sécurité publique Mahamat Charfadine Margui.

“En matière de promotion et de la consolidation de l’État de droit, des droits humains et des libertés fondamentales, le gouvernement d’union nationale s’engage à faire de ces points son cheval de bataille. Seul un juge est capable et autorisé selon la loi à condamner quelqu’un et l’envoyer en prison ou de l’innocenter. Tant il y a la vie, il y aura toujours des conflits, et la justice fera aussi son travail. La justice existe et fonctionne très bien”, affirme de son côté Mahamat Ahmat Alhabo, ministre de la Justice.

Tchadinfos

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