Le point important pour l’Union africaine. Car si elle avait pourtant exigé une transition de 18 mois, l’organisation juge ce report acceptable, tant que cette transition n’excède pas la fin de l’année. « Nous n’allons pas trop sortir de la période de transition fixée, estime son représentant Basil Ikouébé. C’est vrai, c’est 18 mois qui devait s’étaler jusqu’à octobre mais le chronogramme ne tient pas compte d’une réalité : celle de la période pluvieuse. Et il n’a jamais été possible d’organiser des élections pendant cette période, sinon on va exclure du processus une bonne partie de la population. Donc on avait déjà envisagé un léger glissement. Au lieu de tenir les élections en août-septembre, on pourrait les envisager à partir d’octobre. C’est juste qu’on les organise avant la fin de l’année, c’est-à-dire au plus tard en décembre. »

Ces raisons sont justifiées, d’autant plus que le volet de ce pré-dialogue avec les groupes politico-militaires était une condition essentielle si nous voulons un processus inclusif. Les groupes politico-militaires sont une partie du problème mais aussi une partie de la solution donc il ne fallait pas les écarter. 

Basil Ikouébé, représentant de l’UA

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