Jeune Afrique comme à son habitude nous gave, ou du moins gave son auditoire africain des idées arrêtées comme au temps où l’homme blanc fait avaler au nègre bananier les couleuvres béantes de la préhistoire. Les Africains ont beaucoup évolué depuis le temps, et les tchadiens, ceux de la nouvelle génération du moins sont très conscients de leur environnement.
 

Que certains journaux n’existent qu’en partie, que grâce aux éloges faits aux dictateurs, leurs progénitures, et les dîmes qui leur sont versées, cela peut être concevable à une échelle, mais il ne faut pas orienter et insulter l’intelligence des peuples. Le Tchad est loin d’être une monarchie, et les Tchadiens, comme tout peuple à travers le monde aspire à une réelle démocratie. Les Tchadiens sauront choisir au moment opportun l’homme idoine capable de les transcender, et diriger leur pays dans la paix et la réconciliation des peuples. Les principes démocratiques ne partagent pas de telles orientations qui sapent l’enracinement d’une démocratie réelle dans une nation. Ce qui n’est pas approuvé dans certaines contrées occidentales, ou bannies des processus de libertés, ne peut être expérimenté dans le devenir de nos peuples. Les Tchadiens ne sont plus ces peuples en errance de droit, et l’abject de l’insulte doit être porté ailleurs. Idriss Deby a vécu dans cet état que beaucoup des nôtres contestent à plusieurs échelles. Indiquer qu’un de ses fils viendra gouverner si le père en demande le repos, cela relève d’un argot de quartier.

Le Tchad a ses institutions, même si votre optique en demeure floutée, et que vous daigniez nous indiquer des chemins que vous ne sachiez emprunter. Et même, si par notre malheur vous semblez diligenter dès à présent de tels raccourcis, sachez que notre conscient est alerte, et beaucoup des nôtres sauront faire face à une telle perfidie.


 

… Loin de vos anecdotes, le moment viendra. 

 

ASSILECK HALATA Mahamat.

 



Ci-joint l’article de jeune Afrique, hebdomadaire connu qui fait l’éloge de celui qui le paye.

  

 

TCHAD: Zakaria Idriss Déby pour succéder à Idriss Déby ?

 

Nommé en mai 2012 directeur adjoint du cabinet civil à la présidence tchadienne, Zakaria Idriss Déby Itno a récemment pris de l’envergure. Il ne lui manque que le bagage militaire pour pouvoir prétendre succéder à son père.

 

Chef d’état-major particulier adjoint à la présidence, directeur général des grands travaux et des projets présidentiels… Ces dernières années, plusieurs fils du chef de l’État, Idriss Déby Itno, ont été nommés à des postes de confiance. Mais le plus en vue est Zakaria Idriss. Depuis mai 2012, il est directeur adjoint du cabinet civil à la présidence.

 

À ses débuts, le jeune homme n’a pas fait d’étincelles. Après trois années d’études en relations internationales à Tunis, il a été propulsé en 2010 à la direction générale de Toumaï Air Tchad. Mais malgré le soutien financier de l’État, la compagnie nationale n’a pas réussi à redécoller. En juillet 2012, après un contrôle de l’Organisation de l’aviation civile internationale (Oaci), elle a même perdu son certificat de transport aérien, c’est-à-dire le droit de faire voler des avions.

 

Régler des problèmes d’agenda ou d’intendance

 

Ce n’est qu’après son arrivée au cabinet civil de la présidence que Zakaria Idriss Déby Itno a pris son envol. Aujourd’hui, son père l’appelle souvent pour régler un problème d’agenda ou d’intendance. Il écoute ses conseils et lui demande parfois de l’accompagner à des audiences, notamment aux rencontres avec les leaders politiques tchadiens. Président d’honneur de la jeunesse du Mouvement patriotique du salut (MPS), Zakaria est le seul enfant de la famille Déby qui touche à la politique. Mais au sein du parti au pouvoir, ce poste n’est qu’honorifique. Et ce jeune homme discret ne laisse voir, pour l’instant, aucun désir de briguer un jour la succession. Dans un pays où le pouvoir est au bout du fusil, son frère Mahamat Idriss Déby dit Mahamat « Kaka », 29 ans, numéro deux des forces tchadiennes envoyées au Mali, aurait davantage le profil de l’emploi.

Jeuneafrique.com

 

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