07/102016: TCHAD/Arrestations arbitraires: Deux activistes pour la justice et la démocratie ont été mis aux arrêts par le régime d’Idriss Déby. Qui a autorisé ces décisions. Est-ce c’est Idriss Déby en personne? Cela étonne notre rédaction, car en cette période d’hostilité sociale l’attention devrait être portée ailleurs. Selon nos informations, les directions de l’ANS et celle de Taher Erda seraient mises en sérieuses concurrences. Une indiscrétion particulière affirme dans la confidence que la nouvelle station d’écoute d’Amdjaress ne devrait pas échoir à l’ANS compte tenu des activités porteuses du DG de la sureté nationale (Mr les meres de dix arrondissements dé ENdjamena). Après plusieurs tentatives d’arrestations échouées, Djiddi Salay a voulu montrer au président Déby qu’il peut faire la peau d’un Zaghawa, là où les services de Erda tergiversaient. Babouri a été cueilli, une fois localisé et suivi. Hissein Sougui Chidimi est lui depuis longtemps en prison, depuis le mois d’août 2016, trahi par un proche issu de la même région que lui. Il est à la prison d’Amsinéné. Deux mois après, on lui a rien signifié, moins encore le motif de son incarcération. Comme Babouri dernièrement, Hissein n’a pas aussi sa langue dans sa poche. Ils payent tous les deux leur franc-parler, et la dénonciation des faits illicites du pouvoir en place. La justice qu’ils réclament s’identifie aux divers combats de tous les activistes. C’est pourquoi aucun activiste ne peut se taire. Aucun site et blog ne peuvent se taire. Babouri et Hissein emploient les mêmes dénonciations aujourd’hui actualisées. C’est dans la solidarité qu’on réussira à bouger ce régime. Nos dispersions ont eu les résultats dans lesquels toute l’opposition s’y trouve. Les organisations de droits de l’homme sont appelées à faire la lumière sur ces arrestations et la société civile à l’instar de la CTDDH doit exiger leur libération. La communauté internationale en est témoin… À suivre.

 

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