Sur l’envoi des forces armées au Cameroun. Apparemment, l’homme fort de N’Djamena a enfourché son cheval de bataille pour "aider le Cameroun" à vaincre la secte Boko Haram qui étend son expansion. Le Tchad prouve ainsi qu’en la matière, il reste le maître incontesté. Cela relance l’éternelle question de l’intervention ou non dans un État souverain en situation d’imminence -ou d’effectivité- de dommages graves et irréparables touchant des êtres humains. L’histoire nous montre que la communauté internationale n’était pas intervenue au Rwanda, avec les conséquences que l’on sait. Mais, elle était intervenue au Kosovo ou en Somalie avec les conséquences que l’on sait également. 

En réalité, la situation d’insécurité au nord du Nigeria dure depuis de longs mois. Et le monde entier semble réduit à compter les morts et les prises d’otages de la secte. Certaines puissances ont pointé du doigt l’attitude complaisante de l’armée nigériane. Paris, par exemple, hésite à apporter son aide au Nigeria. Ainsi, la grande muette française ne veut pas communiquer des renseignements à son homologue nigériane de peur qu’ils soient éventés. Paris pense qu’il y a "des complicités au Nord avec Boko Haram, y compris familiale.

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