Le Chef de l’Etat camerounais est en danger de mort devant un complot qui comprend également les Qataris, les Soudanais… Acte I. L’appui discret du Qatar

Sans le laisser paraître Paul Biya savait depuis longtemps que la tragédie qui se déroulait à la frontière est de son pays avec la République Centrafricaine le visait. Le renversement de François Bozizé ex-président centrafricain en mars 2013 par l’ex-séléka n’était qu’une manœuvre de diversion. La vraie cible de l’opération en Centrafrique c’était lui Paul Biya et après Obiang Nguema Mbazogo de Guinée Equatoriale. Voici le scénario mis en place par ceux qui en veulent au Président Paul Biya. Le Qatar émirat pétrolier a beaucoup d’argent à dépenser il en a tellement qu’il ne sait quoi en faire. Alors une idée a germé dans la tête de ses dirigeants: instaurer des républiques islamiques dans toute la zone comprise entre l’Ouest et le Centre de l’Afrique. Une bande comprenant grosso modo le Mali le Niger le Tchad le Nigeria le Cameroun le Soudan la République Centrafricaine la Guinée Equatoriale etc…

Pour y arriver rien de plus normal que de fomenter de susciter des troubles jusqu’au renversement des chefs d’Etat et des institutions en place dans ces pays. Alors le Qatar recrute arme et entraîne des commandos pour déstabiliser ces pays. Des gens qui sont recrutés au Tchad au Soudan essentiellement les originaires du Darfour des centrafricains musulmans. Tout ce beau monde est entaillé par les Tchadiens. Une fois leur formation terminée ces hordes d’extrémistes vont fondre sur le Cameroun à partir du Grand Nord pour déstabiliser notre pays avec bien entendu la complicité de certains camerounais opposés au Président Paul Biya en plaçant des bombes en sabotant des infrastructures vitales pour notre pays.

Acte II. La France entre dans le jeu est dans le coup.
La France voit d’un très mauvais œil la présence chinoise dans le pétrole centrafricain. Et les Sud-Africains dans l’uranium et les pierres précieuses. La décision est prise à l’Elysée: il faut renverser François Bozizé alors Président de la Centrafrique dont la garde personnelle est constituée entre autres des soldats Sud-Africains. Non seulement il faut chasser Bozizé du pouvoir un prétexte pour balayer Paul Biya qui dérange qui gêne et poursuivre la route jusqu’en Guinée Equatoriale pour faire sauter le général Téodore -Obiang Nguema Mbazogo qui n’est pas très accommodant.

Les Français ne pouvant pas agir ouvertement pour renverser le général Bozizé vont faire de la sous-traitance en demandant au général Idriss Déby Itno de faire le sale boulot c’est-à-dire renverser Bozizé.

Ils fournissent armes munitions et toute la logistique nécessaire c’est-à-dire un grand nombre de véhicules tels que les jeeps pick-up et d’autres transports de troupes. Une force constituée d’environ 20 000 que seront la Séléka dont un grand nombre est constituée des analphabètes.

Idriss Déby Itno ne peut pas refuser ce service à François Hollande tous les deux se tiennent par la barbichette. Idriss Déby est un allié sûr de François Hollande après le coup de main au Mali où se trouvent de milliers de soldats tchadiens pour y déloger les islamistes le voici qui vient encore de faire le coup de feu en Centrafrique. Idriss Déby Itno est considéré aujourd’hui comme une force militaire incontournable non seulement en Cemac (Communauté économique et Monétaire d’Afrique Centrale) mais également en Afrique de l’Ouest.

Acte III. Le complot contre Paul Biya échoue lamentablement

Le général François Bozizé est rapidement balayé par la puissance de feu de la Séléka un ramassis de gens comme nous l’avons dit plus haut d’horizons divers. Mais seulement Paul Biya qui sait ce qui se trame sur son dos… Lire la suite sur 237online.com 

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