1- Une dégradation inquiétante du contexte sécuritaire : des foyers de tension se créent au Nord avec cette ténébreuse affaire dite des « orpailleurs », au centre, à l’ouest avec les terroristes du Boko Haram, au Sud avec la tentaculaire Séléka; ces deux derniers menaçant d’étendre leurs activités dans notre pays.

 

2- Une tension sociale due à la cherté de la vie provoquée par des spéculateurs connus; ce climat de spéculation effrénée se trouve aggravée par la fermeture des frontières qui accentue l’enclavement du pays.

 

3- Une aggravation de la mal-gouvernance économique et financière: la gabegie du Gouvernement plombe les activités économiques, pendant que les ressources financières sont dilapidées; les incessants voyages du Chef de l’Etat occasionnent des prélèvements inconsidérés de fonds au Trésor public, alors que sont mis dans les tiroirs nombre de projets de développement et que le fonctionnement des services publics est bloqué; les engagements militaires opportunistes à l’extérieur s’ajoutent à l’aggravation des dépenses inconsidérées, hors contrôle, avec en prime des morts et blessés quotidiens et leurs cortèges des conséquences douloureuses non seulement pour le Trésor public (versement des dia par l’Etat à certaines catégories) et pour les familles (orphelins et veuves abandonnés sans ressources).

 

4- Une incertitude sur le processus électoral créée par le pouvoir par le biais des lois délibérément inopérantes (loi sur la CENI par exemple) et la zizanie au sein de l’opposition.

 

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