Dadnadji s’est avéré le premier Ministre le plus médiocre de notre pays Depuis son arrivé à la primature, Dadnadji remanie son gouvernement en moyenne tous les 45 jours et il s’est hasardé à fermer un département clé comme le ministère des petites et moyennes entreprises Depuis à peu près 9 mois, on a assisté à 5 remaniements sous la primature de Dadnadji, c’est inédit dans l’histoire du Tchad.
 

On dirait que notre cher 1er ministre est engloutie par ses erreurs multiples dans ses formations des gouvernements, il est entrain de bafouer les règles et principes élémentaires des recrutements modernes ministériels. Toute fois, à temps normal un chef de gouvernement avant de procéder à la formation de son gouvernement, doit prendre toutes les précautions nécessaires, mais il s’emble que Dadnadji piétine les détails les plus élémentaires du principe de formation d’un gouvernement.

 

La moindre chose que Dadnadji devrai effectuer c’est de vérifier les casiers judiciaires et les certificats médicaux de tous ses recrus mais hélas, c’est ce qui fait que Dadnadji se retrouve toujours à travaillé avec des ministres qui ont commis des crimes économiques et d’autres malades par fois avec des hommes inefficaces ; et pour corriger ses erreurs il n’arrive pas à trouver la formule idéale pour assainir ses gouvernements malgré ses multiples remaniement. Et en plus pour certains cas il a utilisé les arguments le plus bidon qu’on entend seulement au Tchad. Mr Baidi qui est le plus grand muté des membres des gouvernement de Dadnadji muté plusieurs fois en soit disant qu’étant secrétaire d’état il ne peut pas être dans le même ministère avec un ministre qu’il partage la même région mais ou en est le problème puis que le Tchad est un pays uni ou tous les tchadiens doivent travailler ensemble comme un seul homme pour son développement. De ce fait, pour nommer un ministre on ne doit tenir compte que du mérite et non de sa situation géographique. En principe quand on est docteur en science politique comme Dadnadji, on doit facilement savoir qu’une bonne politique ne rime pas bien avec régionalisme ou racisme.  

 

En plus de tous ça, ces genres de remaniement bimensuel met les membres de gouvernement dans l’inquiétude totale, aussi tôt nommé aussi tôt révoqué, empêche les ministres à finaliser leur projet et ca les pousse à accepter la corruption et aller même jusqu’au détournement des fond de l’état. Mr Dadnadji semble être gênant pour ses propres ministres, il veut à tous prix avoir la main mise sur toutes les activités de ses ministres et parfois même au-delà ; c’est ce qui fait que les membres de ses gouvernements n’arrivent pas à travailler dans une liberté totale. Ils ont l’impression de travailler avec un premier ministre dictateur de notre ère et qui ne veut que rien ne passe inaperçu devant ses yeux. Il s’est avéré un jour que le chef de l’état lui-même critiquait les ministres de son gouvernement en disant qu’ils ne font pas leurs travails promptement. Mais quand un gouvernement ne fait pas son travail on n’a pas besoin de faire des retouches par ci et par là. On doit plutôt faire tomber carrément le mur et mettre une bonne base pour le reconstruire. Donc il faut écarter Dadnadji et nommer un chef de gouvernement digne de son nom pour avoir un gouvernement juste et démocratique pour la bonne marche de notre pays. Ce qui nous a vraiment étonner lors de l’arrivé à la primature de Dadnadji, c’est la disparition du ministère des petites et moyennes entreprises. On connait tous que presque 85°/° des nos entreprises sont des très petites entreprises (TPE), soit des petites et moyennes entreprise (PME), il faut être complètement aveugle pour que l’intérêt national du ministère des PME puisse passer inaperçu devant nos yeux et c’est valable pour Dadnadji aussi. Dans les pays actuellement avancés, les gouvernements adoptent des politiques pluralistes pour faire participer toutes les classes sociales au développement tandis qu’au Tchad notre 1er ministre prend le plaisir d’écarté entre 70 à 90% de la population dans notre marche pour le développement. Après tout ça, le RAJET a décidé de demander purement et simplement la démission de Dadnadji et son gouvernement avant que cet incapable ne pousse pas notre administration actuellement nulle dans la médiocrité totale.  

 

Le président du RAJET ORDJEI Abderahim Chaha

 

 

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