Nous n’avons pas hésité un instant de vous rentrer dedans. Mais un sursis s’impose au gré du respect que nous devons à plusieurs personnes respectables et respectées, qui ont joint la rédaction de Tchadanthropus-tribune, intercédant à calmer les esprits.

 

Vous êtes abject et ne faites pas honneur ni au métier que vous faites, moins encore au poste que vous occuper grâce à un concours de circonstances parce qu’il y a meilleur que vous de faciès et de professionnalisme. Nous vous avons longtemps ignoré même quand vous faites vos sorties loufoques et mal famées.

 

L’essence de notre lutte repose sur des idéaux qui vous échappent, car l’ensemble des cyber activistes dénoncent les aléas d’un système de gouvernance, mais n’ont pas de problème particulier avec des hommes. Notre problème repose sur les dénis et les outrages faits aux hommes et femmes que vous marginalisez périodiquement sous votre canaille de concept. Alors, attaquez-vous à notre sceau de travail, mais ne vous méprenez pas à nous toiser et nous salir gratuitement sans preuve formelle. Un responsable digne de foi ne parle pas en l’air, et celui respectueux des valeurs qu’il prône s’attache à les polir. Vous êtes loin de ce piédestal.

 

De quel droit vous vous permettez d’appeler, Mr Hilaire Ndolassem (UBINEWS), pour le menacer de l’interview fait conjointement avec Tchadanthropus et proposer au député Saleh Kebzabo ? Quel est le droit qui vous autorise à passer les limites déontologiques jusqu’à le menacer que s’il venait à rentrer au Tchad, il serait arrêté et versé à l’enquête qui suivrait la levée d’immunité dudit député ? Et… Comble de ridicule quel est le droit qui vous autorise sans preuve de nous accuser d’être à la solde du régime ?

 

Vous savez, des saltimbanques comme vous on en voit beaucoup qui défilent sur la place parisienne et qui cherchent, pensant faire plaisir à vos maitres des lieux, à nous salir, accuser, intimider, pire nous coller des sobriquets les plus calomnieux. Des énergumènes comme vous ont taxé certains confrères des affamés, des exilés bâtards et autres brevets.

 

A la différence de vous, maitre chanteur, beaucoup de mes camarades assument avec courage ce qu’ils dénoncent et le soutiennent, parce que c’est du Tchad qu’il s’agit et non d’un individu bicyclette comme vous.

 

Les charlatans des temps modernes existent, et vous en faites partie. Vous aviez oublié votre phrase, soit dite en passant, invectivant Idriss Deby à l’hôtel Concorde Lafayette ? Avez-vous oublié aussi, bouteille de champagne sur la table, dansant d’un pied, baguette par terre avec des demoiselles mineures à vos côtés.

 

Si juste après nos révélations certaines photos ont été retirées des contacts Facebook de vos correspondants, soyez-en rassuré, nous possédons autant d’autres où vous apparaissez en bonne figure, pastiche d’un moment, et croyez-nous cela ne réjouirait personne autour de vous.

 

Qu’il en soit clairement dit, nos rapports d’amitié, de famille avec certaines personnes du régime Deby ne doit pas être interprété comme un avis de faiblesse, car chacun dans ce Tchad qui nous uni et pour lequel nous nous battons, possède des liens. Droit dans nos bottes, nous assumons nos choix et nos principes. Nous ne sommes pas une femme à marier, et comptons ne plaire à personne au-delà de notre démarche pour éclore une justice sociale au Tchad.

 

Qu’il en soit aussi établi, que quand nous nous exprimons, cela se fait sur des personnes publiques appeler à gérer une responsabilité au niveau de l’état. Les carences d’hommes et de femmes loin des cas cités ne nous intéressent pas. Qu’on apprenne à nous respecter (Tchadanthropus & confrères) et cela sera réciproque, mais ne nous toiser pas parce que vous ne nous intimider pas.

 

Pour finir, Hassana 44, la roue tourne toujours. Les circonstances qui vous ont amené là où vous êtes pourraient vous en éloigner. Le jour où vous comptiez les bouteilles de bière à Moursal pourrait vous rattraper. Et croyez-moi, croyez-nous, même les sponsors d’un certain Al-mana vous laisseront tomber.

 

A bon entendeur … 

 

La rédaction de Tchadanthropus-tribune.

 

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