Le Samedi 15 février, les combattants du FPR cantonné dans la région frontalière RCA-Tchad-Cameroun ont été attaqué par une coalition "armée camerounaise-anti Balaka – APRD". La veille nous avions été attaqué par des Séléka. Les éléments du Front Populaire pour le Redressement sont cantonnés,  des négociations de paix étant en cours à N’Djamena.

Selon les informations données par un prêtre au RJDH centrafricain, les militaires camerounais ont eux-mêmes transporté sur la zone les anti Balaka et les APRD. Cette attaque a encore été illustrée par des pillages commis par les anti-balaka et APRD. Des soldats camerounais ont assassiné des civils désarmés en fuite.

Nous rappelons que le gouvernement centrafricain,  la France, la Misca et l’ONU considèrent les anti Balaka comme des forces criminelles et génocidaires. Le Cameroun n’agit donc pas dans le cadre de la Misca, mais agit en RCA en violation des lois internationales.

Jamais aucun militant du FPR ne s’est attaqué aux intérêts camerounais.

Nous attendons du gouvernement camerounais qu’il s’explique sur les agissements de sa troupe et nous demandons au gouvernement tchadien de veiller à la protection des civils tchadiens et centrafricains en RCA et au Cameroun.

Le Général Baba Laddé, président-fondateur du FPR, et tous les responsables du FPR ne pourront être tenu responsable si des sympathisants (Tchadiens, Centrafricains, Camerounais ou autre) du FPR répliquent à l’agression criminelle et hors-la-loi des militaires camerounais. Les autorités camerounaises porteront la responsabilité de leurs actes.

Idrissa Hayatou, porte-parole de l’état-major du FPR

 

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