23/09/2016 : TCHAD/Santé : D’après un de nos confrères, l’exercice de la médecine au Tchad est sans contrôle. C’est ainsi que n’importe quelle pègre peut venir au Tchad pour y faire ses pratiques. Selon ce confrère, un certain Dr Pascal Sokoudjou, médecin radiologue, est en exercice à l’hôpital mère-enfant et à l’HGRN en qualité de radiologue. Or les recherches sur sa personne sur le Net indique que ce Dr radiologue camerounais avait été suspendu par l’Ordre des Médecins du Cameroun en 2008 lorsqu’il exerçait à la Clinique Farafy de Douala. Sa convocation à l’ordre de ce pays est en date du 23 octobre 2008 et il avait suspendu. Que lui reproche-t-on ? On ignore encore tout des motives de sa suspension avant son arrivée au Tchad pour y exercer comme médecin. La capitale tchadienne N’Djamena y est devenue une planque pour n’importe quel réfractaire de la société. Comment laisse-t-on une personne ayant des casseroles sanitaires venir prendre en charge la vie de nos compatriotes, même si dans notre pays les lacunes dans ce domaine sont criantes? Normalement le ministère de la Santé doit creuser plus loin avant de lui donner l’autorisation d’exercer. Une enquête s’impose sur ce “docteur “ puisque le doute existe. L’ordre des Médecins du Tchad est interpellé sur le sort à réserver à ce problème. L’ordre des médecins est aussi interpellé sur les pratiques médicales douteuses de nombreux Nigérians et Camerounais, de nombreuses officines chinoises qui ont pignon sur rue dans les villes et villages du Tchad. De nombreux charlatans exercent la médecine dans notre pays et dans l’impunité la plus totale. Le pays manque des médecins, mais n’importe qui ne peut venir exercer cet art qui demande objectivité et preuves scientifiques conforment au code de la déontologie médicale. Le ministère de la Santé est par ailleurs interpelé de façon urgente.

 
Tchadanthropus-tribune avec le blog Wakili et Adam Tibek

 

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